Une crise ne prévient pas. La façon dont vous la gérez, elle, se prépare. Un accident du travail grave. Une grève qui éclate un lundi matin. Un cadre dirigeant mis en cause publiquement. Un licenciement collectif qui fuite dans la presse avant l’annonce officielle. Un bad buzz qui s’emballe sur les réseaux sociaux en quelques heures.
Ces situations ont un point commun : elles débordent, elles exposent, elles laissent des traces. Et dans la très grande majorité des cas, ce n’est pas la crise elle-même qui détruit la crédibilité d’une entreprise mais c’est la manière dont elle y répond.
La crise révèle les failles. Celles de l’organisation, mais surtout celles de la communication. Et les erreurs commises dans les premières heures sont rarement rattrapables.
Le silence, perçu comme un aveu : Ne rien dire, c’est laisser les autres parler à votre place. Salariés, syndicats, journalistes, réseaux sociaux : le vide se remplit toujours, rarement à votre avantage.
La parole précipitée, source d’engagements non tenus : Communiquer trop vite, sans éléments vérifiés, sans positionnement clair, expose l’entreprise à des contradictions publiques qui alimentent la crise au lieu de l’éteindre.
L’absence de pilotage centralisé : Quand chaque manager, chaque service, chaque porte-parole improvise sa propre version, la cohérence explose. Les messages se contredisent, la confiance s’effondre, en interne comme en externe.
La confusion entre gestion opérationnelle et communication : Gérer une crise et communiquer sur une crise sont deux exercices distincts qui doivent s’articuler avec précision. Les confondre, c’est souvent sacrifier l’un pour l’autre.
L’oubli de la dimension interne : Les salariés sont les premiers concernés et les premiers observateurs. Une communication de crise qui néglige l’interne produit rumeurs, défiance et désengagement durable, bien après la fin de la crise visible.
Cette formation donne aux professionnels RH, aux managers, aux dirigeants et aux juristes d’entreprise les outils pour anticiper, piloter et communiquer efficacement dans toutes les situations de crise et quelle qu’en soit la nature.
Vous apprendrez à :
Cette formation s’adresse à toute personne susceptible d’être impliquée dans la gestion ou la communication d’une situation de crise :
Aucun prérequis spécifique n’est nécessaire. La formation est conçue pour être immédiatement applicable, y compris pour des professionnels non spécialisés en communication.
Formation C.S.E, êtes-vous formés à la santé-sécurité au travail ?
La loi l’impose. Votre mandat l’exige. DIOMÈDE CONSULTING vous accompagne. Formation C.S.E Une obligation légale, une responsabilité réelle
Dès votre élection au Comité Social et Économique, vous êtes en première ligne pour protéger la santé et la sécurité de vos collègues. L’article L.2315-18 du Code du travail impose une formation spécifique à tous les élus CSE en matière de Santé, Sécurité et Conditions de Travail (SSCT). Ce n’est pas une formalité : c’est le socle qui vous permet d’agir efficacement, d’analyser les risques, de conduire des enquêtes, d’exercer votre droit d’alerte et de défendre des conditions de travail dignes.
Les durées minimales légales
La durée minimale est fixée à 5 jours lors du premier mandat, quelle que soit la taille de l’entreprise. En cas de renouvellement de mandat, cette durée est de 3 jours pour tous les élus du CSE (titulaires et suppléants), quelle que soit la taille de l’entreprise
Notre programme SSCT : concret, pluridisciplinaire, certifié
DIOMÈDE CONSULTING propose une formation SSCT animée par une équipe d’experts complémentaires : avocate en droit social, cadre DRH, psychologue du travail, expert en sûreté et sécurité. Chaque session allie apports réglementaires, études de cas, mises en situation et ateliers pratiques — pour que vous repartiez avec des outils directement mobilisables dans votre entreprise.
Deux formats selon votre mandat :
— Format 3 jours / 21 h : idéal pour le renouvellement de mandat
— Format 5 jours / 35 h : recommandé pour un premier mandat
Au programme : cadre légal du CSE, analyse des risques professionnels, gestion de crise, enquêtes post-accident, harcèlement et discrimination, dialogue social, veille réglementaire, et bien plus encore.
Modalités pratiques
📍 Présentiel, en inter ou intra-entreprise — groupes de 6 à 12 stagiaires
📅 Sessions sur mesure selon vos disponibilités
💶 Financement intégral par l’employeur (art. L.2315-18 du Code du travail) — prise en charge OPCO possible pour les entreprises de moins de 50 salariés (loi n°2026-403 du 26 mai 2026)
✅ Organisme certifié Qualiopi — NDA n°32591340659 (préfecture Hauts-de-France) « Cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’Etat » (Art. L 6352-12 du Code du travail)
Une enquête interne n’est pas un entretien informel. C’est un acte juridique à part entière, dont chaque étape peut être soumise à l’examen d’un conseil de prud’hommes.
Les risques sont réels, concrets et fréquemment sous-estimés :
Le défaut d’impartialité : L’enquêteur interne, par définition, appartient à l’organisation. Il connaît les protagonistes, subit une pression hiérarchique, et peut être perçu comme partial par le salarié mis en cause ou par la juridiction. Cette apparence de partialité suffit, en elle-même, à fragiliser l’ensemble de la procédure.
La violation des droits de la défense : Entendre des témoins sans formalisme adapté, collecter des preuves sans en assurer la traçabilité, omettre de permettre au salarié de s’expliquer sur les éléments recueillis contre lui et autant de manquements qui transforment une enquête sincère en procédure viciée.
La gestion défaillante des pièces et des auditions : Qui a dit quoi ? Dans quel ordre ? Sur quelle base ? Sans compte-rendu formalisé, sans méthodologie d’audition structurée, les éléments recueillis peuvent être écartés par le juge ou, pire, se retourner contre l’employeur.
La contestation devant les prud’hommes : Un licenciement prononcé à l’issue d’une enquête mal conduite est une cible évidente pour tout conseil salarié expérimenté. Nullité de la procédure, absence de cause réelle et sérieuse, dommages et intérêts : les conséquences financières et réputationnelles peuvent être considérables
Vous apprendrez à :
Aucun prérequis juridique spécifique n’est exigé. La formation est conçue pour être directement opérationnelle, quel que soit votre niveau de familiarité avec les procédures prud’homales.
Une enquête interne bâclée ne coûte pas seulement un procès perdu. Elle coûte une décision managériale fragilisée, une crédibilité RH entamée, et parfois la réintégration d’un salarié dont le licenciement était pourtant justifié sur le fond.
Formez-vous avant que la situation ne l’exige.